Tout autour du Festival international du film d’amour gravite un nombre incalculable de petites mains qui donnent de leur personne pour qu’il n’y ait aucun accroc. Parmi ceux-ci, il y a les attachés-vedettes. De l’arrivée des invités, jusqu’à leur départ, ils veillent à ce que qu’ils ne manquent de rien.

C’est le cas de Virginie Willame, une jeune femme de 27 ans qui a abandonné les pandas de Pairi Daiza le temps d’une semaine de cinéma. Elle en est déjà à sa quatrième participation. Et c’est non sans un certain enthousiasme qu’elle participe à cette 30e édition.

"Je reviens chaque année avec plaisir", explique Virginie Willame. "Je retrouve la même équipe. Nous sommes comme une grande famille. C’est unique de faire quelque chose comme ça."

Même si le travail à effectuer peut paraître simple, dans la pratique, il s’agit d’être le plus disponible possible. "Nous devons nous occuper des vedettes dès qu’elles arrivent. Nous recevons le planning, que nous expliquons aux invités, nous réservons aussi les voitures. Nous les prenons vraiment en charge dès qu’ils arrivent jusqu’au moment où ils rentrent dans leur chambre d’hôtel. Nous sommes un peu leur maman."

Un travail à plein-temps qui demande une très grande disponibilité. "S’il y a un problème, les invités ne doivent pas le savoir. C’est à nous d’être le plus calme possible pour le gérer. Nous devons être disponibles tout le temps, 24 heures sur 24. Il faut également savoir s’adapter à chaque invité. C’est un boulot intensif mais nous le faisons toujours avec le sourire."

En quatre ans, Virginie a eu l’occasion de croiser une belle brochette de célébrités. Des souvenirs qui resteront gravés dans sa mémoire. "J’ai pu rencontrer Yann Samuell, avec qui j’ai pu discuter de Guillaume Canet et de Marion Cotillard, Philippe Caroit, Harry Roselmack. Chaque personne que j’ai rencontrée m’a marquée à sa façon." Elle est d’ailleurs toujours en contact avec certains. "On s’envoie un message par exemple pour se souhaiter une bonne année."

Pendant une semaine, Virginie s’occupera de Jacques Gamblin, d’Yvan Le Moine, de Harry Roselmack et de Nadège Beausson-Diagne avant de traverser la période qu’elle appelle "la déprime post-Fifa".