Les fans se déchirent autour du spin-off qui prend des libertés par rapport à Harry Potter.

Depuis sa sortie en salles, Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald déchaîne littéralement les passions. Avec des discussions sans fin entre fans concernant la justesse de différents points de détail de ce spin-off par rapport à tout ce qui avait été développé dans la saga Harry Potter. Principal point d’achoppement : l’identité réelle (mais un rebondissement n’est jamais à exclure) de Croyance, révélée tout à la fin, dont nous ne parlerons pas ici, en contradiction avec les romans Harry Potter. Coup de bluff ou de théâtre : une chose est sûre, cela fait couler beaucoup d’encre sur le net.

Autre sujet sensible : la présence du professeur Minerva McGonagall à Poudlard. L’action de cette suite se déroule en 1927, tel qu’il est précisé d’entrée de jeu. Or, tous les Pottermaniaques le savent, la future directrice de l’établissement scolaire pour jeunes sorciers est officiellement née le 4 octobre 1935, soit huit ans plus tard. Certains parlent d’erreur inadmissible, d’autres d’une facétie de J.K. Rowling, grande adepte des voyages dans le temps pour ses personnages. On se gardera bien de trancher, mais il est difficile de déterminer l’intérêt scénaristique de la deuxième option…

Troisième grande matière à discussions : Naguini. Pour tous les fans, il s’agit du serpent géant de Voldemort, dont chaque morsure se révèle mortelle. Mais ici, on découvre qu’à l’origine, il s’agissait d’une femme, victime d’une malédiction sanguine irréversible. Ce qui change quelque peu la perspective du sort qui lui sera réservé dans Les Reliques de la mort.

Ensuite, les débats devraient reprendre entre tous ceux qui ont lu le livre tiré du film et publié par Gallimard. J.K. Rowling y dévoile le nom de nombreux sorts et de personnages secondaires qui ne le resteront sans doute pas.