Il n’y a absolument rien à sauver dans ce nanar d’une telle pauvreté humoristique qu’il ne méritait rien de plus qu’un sketch d’une minute trente

BRUXELLES À l’origine, Les Kaïra, compilait des sketches d’une minute trente pour le Net. Et cela se sent.

Sur grand écran, les trois compères galèrent pour tenter de trouver de pauvres liens entre des gags faméliques censés parodier le mode de vie et de consommation dans les banlieues.

Tout est archiprévisible, déjà vu mille fois et systématiquement ramené au porno, histoire de ne pas avoir tourné le film pour rien.

C’est affligeant, souvent vulgaire, parfois tellement incompréhensible dans le langage que des sous-titres ne constitueraient pas du luxe.

Il n’y a absolument rien à sauver dans ce nanar d’une telle pauvreté humoristique qu’il ne méritait rien de plus qu’un sketch d’une minute trente.

Le résumé

Trois glandeurs de banlieue passent leurs journées à s’insulter, à mater des revues pornos et à trouver des excuses pour ne jamais aller au bout de leurs projets.

© La Dernière Heure 2012