Daniel Radcliffe, Jenifer, Frank Dubosc, Kad Merad ou Jérôme Commandeur vont prêter leur voix aux jouets sur grand écran.

On croyait les adaptations de jeux de société touchées et même coulées après le lamentable Battleship (tiré du Combat naval), mais dans le sillage des Transformers, Lego et ses parodies déjantés ont complètement renversé la vapeur. Désormais, poursuivre l’aventure sur grand écran est devenu un must pour les marques de jouets. Les projets pullulent donc concernant les poupées Barbie, le Risk ou le Monopoly, par exemple. Mais l’un des premiers à débarquer dans les salles de cinéma concernera les figurines Playmobil.

Confiés aux bons soins de Lino DiSalvo, un néophyte en matière de réalisation mais une pointure dans le domaine de l’animation (il fut chef des animateurs pour La Reine des neiges…), les petits personnages à la coiffure très sixties sont attendus dans les multiplexes dès le 7 août 2019. Avec les voix de Daniel Radcliffe en anglais, ou de Jenifer, Frank Dubosc, Kad Merad et Jérôme Commandeur en français.

À l’instar de ce qu’ont vécu leurs cousins Lego, leur passage à l’action ne s’annonce pas de tout repos. La première bande-annonce ne laisse planer aucun doute sur le côté décalé de la mission qui attend la jeune Maria. Pour sauver son frère, absorbé par l’univers des Playmobil, elle n’a d’autre choix que de se transformer à son tour en héroïne de plastique aux mains en forme de moufles et au chignon démodé depuis l’époque du western. Un look parfaitement adapté pour côtoyer les chercheurs d’or et les as du colt du Vieil Ouest, mais un peu moins pratique dans les arènes romaines du sanguinaire empereur Maximus, sur les bateaux de pirates barbus, dans les bolides d’un clone de James Bond, face à des robots facétieux ou sur les traces d’une gentille fée.

Comme trois milliards des figurines de 7,5 cm de haut ont déjà été vendues depuis 1974, le potentiel du film paraît immense. Tout comme les possibilités de suites, avec plus de 4000 personnages en catalogue.