RÉSUMÉ:  Pour éloigner la Schtroumpfette des préparatifs de son anniversaire, les Schtroumpfs font semblant de l’avoir oublié. Tristounette, elle s’en va pleurer au bord du petit lac. Gargamel, devenu une star de la magie grâce à son essence de Schtroumpf, triomphe sur une scène parisienne. Las !, il est presque à court de carburant et ses dernières créations n’ont rien de bleu. Il envoie donc l’une d’elles – Vexy – capturer la Schtroumpfette pour l’amener dans la capitale française. Le Grand Schtroumpf et trois acolytes partent à sa recherche avec l’aide de Patrick et Grace, leurs amis humains.

NOTRE AVIS: Postulat de base pour apprécier ce deuxième volet des aventures des petits êtres bleus au cinéma : aller voir le film avec des enfants. Leur enthousiasme et leurs rires vous feront vite oublier que l’on n’est pas dans un film de Fellini et ce n’est pas ce qu’on cherche.

Techniquement, c’est irréprochable : les Schtroumpfs sont encore plus vrais que dans le premier volet. Pour le reste, on retrouve tout le casting du numéro Un, plus l’excellent Brendan Gleeson, touchant en diable dans le rôle du beau-père de Patrick (et temporairement d’un canard…).

Et tant pis si c’est dans un Paris de carte postale qu’ils évoluent. Tant pis si Gargamel se produit à l’opéra Garnier (sic !), tant pis si le trait est parfois un peu appuyé : les petits adorent et les grands, selon le vœu de Peyo, sourient souvent à contretemps, le second degré et les références n’ayant pas été oubliées. Allez zou, on se souvient de ses sept ans et on ne boude pas son plaisir.