Cinéma Harris Dickinson incarne le prince Phillip face à Angelina Jolie et Elle Fanning dans Maléfique: le pouvoir du Mal.

Charles Perrault doit se retourner dans sa tombe. En 1697, le prince charmant qu'il avait imaginé ne se contentait pas d'embrasser la Belle au bois dormant, il guerroyait volontiers sur son fier destrier et était prêt à affronter toutes sortes de créatures malfaisantes pour sauver l'élue de son coeur. Alors qu'aujourd'hui, dans Maléfique: le pouvoir du Mal, le fiancé de la princesse Aurore n'est plus qu'un concentré de naïveté qu'on croirait tout droit sorti de l'époque Peace and Love.

Bien sûr, il ne s'agit que d'une composition pour Harris Dickinson, un Londonien de 23 ans à la filmographie encore assez mince mais qui doublera bientôt un Gelfling dans Dark Crystal: Age of Resistance avant de devenir un nouvel agent de The King's Man. Mais d'évidence, il tient bien le rôle. Dans le registre "Sois beau et tais-toi", il n'a de leçon à recevoir de personne.

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