Cinéma Olivier Gourmet, à l’affiche d’Une intime conviction, l’affirme : s’il ne tournait pas trois films par an, il ne vivrait pas du cinéma.

Parce qu’il ne défraie jamais la chronique, on ne parle pas souvent d’Olivier Gourmet, le plus boulimique de nos grands comédiens. Sauf lorsqu’il remporte un prix d’interprétation. Qui lui pend à nouveau au nez, tant il crève l’écran avec son incarnation d’Éric Dupond-Moretti dans Une intime conviction . Les doutes de cet avocat, animés par de grands principes, ce sont aussi les siens.

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