Hawaï, Oslo. Fable sur la quête du grand amour

BRUXELLES De tous les cinémas scandinaves, le norvégien est sans aucun doute celui qui fait le moins de bruit. En tout cas, on le connaît très mal chez nous, au contraire de ses grands frères suédois, finlandais et danois... Aussi, Hawaï, Oslo est-il reçu avec une réelle curiosité.

Le départ de cette comédie dramatique est assez laborieux. On découvre qu'un certain Léon est sur le point de fêter ses 25 ans, âge auquel il a jadis promis à la dénommée Asa de la revoir et de passer avec elle le reste de sa vie. Mais il vit dans la hantise que ces retrouvailles n'aient pas lieu. En tout cas, il y a au moins une autre personne qui est au courant de la chose, c'est Vidar, un infirmier de nuit qui fuit le sommeil car ce dernier lui fait faire des rêves prémonitoires. Et justement, voilà qu'il vient de rêver que la rencontre tant attendue ne viendrait jamais...

Il faut accepter le démarrage extrêmement lent de cette fable sur la quête de l'amour pour en apprécier le contenu qui, par la suite, s'avère à la fois plus riche, moins convenu et surtout moins centré sur les deux personnages de départ. Mis en scène par Erik Poppe, Hawaï, Oslo finit ainsi par dégager son lot d'émotions au terme d'une histoire qu'on oublie pourtant très vite. Avec Trond Espen Seim, Aksel Hennie, Jan Gunnar, Stig Henrik Hoff, Petronella Barker et Evy Kasseth.

Les salles et horaires du film

© La Dernière Heure 2005