Cinéma Maléfique : le pouvoir du Mal. Une suite beaucoup trop formatée.

2014, Disney prend tout le monde par surprise en dévoilant une autre version de La Belle au bois dormant, centrée sur sa pire ennemie, la sorcière Maléfique. La noirceur du récit, son originalité, sa distance humoristique et la performance d’Angelina font fureur, au point de rapporter 750 millions $ de recettes mondiales. Impossible, dès lors, de se priver d’une suite. Mais plus question de revisiter le conte de fées de Charles Perrault.

Une toute nouvelle histoire commence donc. Qui débute par “Il était deux fois…” La quiétude de la Lande et de ses innombrables créatures magiques est troublée par une annonce. Le prince Philippe a demandé la main d’Aurore. Et elle a accepté, avant même d’en parler à Maléfique. Plus difficile encore à avaler pour la sorcière cornue : une grande fête est organisée le soir même dans le château d’Ulstead pour fêter l’événement. À contrecœur, Maléfique s’y rend, mais ne parvient qu’à faire pleurer Aurore après avoir été accusée d’avoir jeté un sort au roi Jean. La reine Ingrith tente même de la faire abattre en plein vol, mais Maléfique est sauvée par une mystérieuse créature lui ressemblant étrangement.

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