Steven Spielberg lève un tout petit coin du voile concernant Indiana Jones 5.

Aux États-Unis, où le sens du show et de la publicité est bien plus développé que celui de la sécurité lorsqu’il s’agit de limiter les ventes d’armes au fin fond du Texas, certains évoquent déjà le "retour de la sainte trinité". Et non, pour une fois, Donald Trump n’y est pour rien.

Ce qui pousse quelques fans à de tels débordements d’enthousiasme tient surtout, dans la réalité, de l’effet d’annonce prometteur. Steven Spielberg l’avait déjà annoncé : le 19 juillet 2019, le cinquième volet des aventures d’Indiana Jones sortira sur les écrans américains. Il se chargera lui-même de la réalisation, et Harrison Ford s’accrochera tout seul à son fouet comme un défenseur italien au maillot d’Eden Hazard lorsqu’il file à toute allure vers le but. Le duo de choc sera rejoint par un octogénaire qui a l’habitude de mener son monde à la baguette : John Williams.

Le génie de la musique de film, 84 ans bien sonnés, a en effet accepté de se charger de la bande originale de ce nouveau volet. Au plus grand plaisir des fans, mais pas nécessairement d’Harrison Ford. Qui n’en peut plus d’entendre le thème d’Indy à chacune de ses apparitions publiques. "Cette satanée musique me suit partout" , a-t-il lancé avec son humour habituel lors du gala de l’American Film Institute en l’honneur de John Williams. "Ils la passent à chaque fois que je monte sur scène, à chaque fois que je descends de scène. Ils la passaient même dans la salle d’opération quand j’ai eu ma coloscopie."

Il n’a pourtant pas fini de l’entendre. Steven Spielberg vient en effet de lever un petit coin du voile pour le 5e opus dans une interview à The Hollywood Reporter : "Cela devrait plaire aux fans. La seule chose que je peux vous dire, c’est que je ne vais pas tuer Harrison (Ford) à la fin."

Un Indiana Jones 6 serait donc toujours possible.