Ce mardi soir, Valérie Lemercier va réaliser un de ses grands rêves: présenter un film au Festival de Cannes. Et pas n'importe lequel: Aline, son hommage à Céline Dion, qui sera projeté hors compétition. Un objectif qui lui a longtemps été refusé. "J'ai souvent réclamé d'être maîtresse de cérémonie, explique-t-elle au Parisien. J'adorerais ça, après les César. Mais on m'a dit: Non, ce n'est pas possible, tu n'es pas assez internationale."

Ce n'est pas sa seule mésaventure cannoise à ce jour. "La première fois que je suis allée à Cannes, c'était pour fêter le succès des Visiteurs, en 1993, ajoute-t-elle toujours dans les colonnes du Parisien. Avec Jean-Marie Poiré et Christian Clavier, on a monté les marches et on les a redescendues aussitôt (je ne savais même pas que ça se faisait: moi, naivement, je pensais qu'on allait voir un film) pour aller manger une bouillabaisse avec Harvey Weinstein, qui ne m'a même pas regardée !"

Maintenant, c'est lui qui n'intéresse plus personne et elle qui va attirer tous les regards.