La Belge Virginie Efira se confie sur son passé d’animatrice télé dans Télérama.

"Tout ça n’avait pas vraiment de sens , explique la comédienne belge de 39 ans au magazine français Télérama . La notoriété télévisuelle est particulière, elle crée une intimité, les gens ont l’impression qu’on est avec eux dans leur salon, j’ai attiré pas mal de personnes perturbées".

Virginie Efira, bientôt à l’affiche du film Victoria, avoue quand même s’être "fait des amis" , comme Julien Doré, en présentant la Nouvelle Star. "C’est quand j’ai quitté la télé que j’en ai eu honte, en fait. J’ai traîné comme un boulet ce que j’avais moi-même façonné", explique-t-elle, un peu cash, car ce passé d’animatrice lui a visiblement porté préjudice pour ses débuts au cinéma. "Je m’excusais sans cesse, je partais battue dès que j’approchais les metteurs en scène. Je n’ai plus honte aujourd’hui, j’assume mon parcours sinueux".

"Trop décalée"

Celle qui avait fait ses premiers pas télévisuels en Belgique dans Mégamix sur Club RTL revendique même d’avoir été "virée" de la présentation de certaines émissions belges car "trop décalée". "C’est vrai que dire C’est que du bonheur, je n’y arrivais pas. C’est un drôle de milieu, la télé, un milieu en soi". Miss Canal Presque estime que sa représentation au cinéma est "très rarement réussie". Alors que l’animateur, "un bateleur parfois drôle, animé d’un excès de confiance assez grotesque", pourrait être un bon sujet de fiction.

Virginie Efira, qui sera la première invitée de la rentrée de 69 minutes sans chichis ce 22 septembre, sera aussi la marraine de la grande soirée caritative du 27 octobre prochain, Sounds For Research. Aux côtés de François Damiens (qui y poussera la chansonnette), Puggy, Cocoon ou encore Saule et Mustii, Virginie Efira soutiendra la recherche contre la leucémie via le Fonds Ariane. Un financement du nom de sa tante, décédée en 1982 à l’âge de 23 ans, des suites de cette maladie que soutient aussi le Télévie.