Selon The Hollywood Reporter, les stars peuvent toucher jusqu’à 200 000 $ par produit porté aux Golden Globes.

À Hollywood comme partout dans le monde, on adore les légendes. Comme celle qui veut que les Golden Globes prédisent les résultats des Oscars. Statistiquement, cela tient de la fake news, comme on aime tant le dire à Washington. Durant les sept dernières années, sur les 14 meilleurs films (les comédies et les drames concourent dans des catégories différentes), seuls deux (Moonlight et 12 Years a Slave) ont bel et bien décroché une statuette chauve.

Autant dire qu’en matière de prédictions, Madame Soleil n’a pas grand-chose à craindre de la cérémonie. Mais qu’importe, c’est l’occasion d’entamer la tournée des remises de prix en faisant la fête avec sa plus belle tenue et des rêves dorés plein la tête. Voire, pour les plus malignes, de déjà commencer à remplir plus que copieusement son portefeuille.

Selon une enquête menée par The Hollywood Reporter auprès des firmes de produits de luxe, "il n’y a pas de secret : tout le monde sait qu’énormément d’actrices gagnent plus d’argent avec la publicité qu’avec leurs rôles".

Sur le tapis rouge, tout se monnaie. Peu désireuses de sortir quoi que ce soit de leur garde-robe, les stars n’acceptent de porter des vêtements de marque que contre espèces sonnantes et trébuchantes. En grosses liasses, de préférence. D’après les enquêteurs de The Hollywood Reporter, rien que pour parader devant les photographes entassés devant la salle des Golden Globes, Lady Gaga, Emily Blunt, Rachel Weisz, Nicole Kidman, Melissa McCarthy, Rosamund Pike, Glenn Close, Charlize Theron, Olivia Colman, Elisie Fisher, Constance Wu, Amy Adams, Claire Foy, Emma Stone ou Rachel King vont toucher entre 50 000 et 200 000 $ par produit promotionné.

Les nommées (les autres sont généralement heureuses de se voir prêter des robes et bijoux gratuitement…) peuvent espérer multiplier les chèques pour la coiffure, le rouge à lèvres, les chaussures, les crèmes de beauté, les accessoires et même les sous-vêtements. De telle sorte que pour certaines, la saison des remises de prix rapportera plusieurs dizaines de millions de dollars. Pour elles, les étrennes arrivent dès janvier…