Lors de son intervention sur DH Radio, Philippe Close a notamment indiqué qu'il avait eu des craintes pour les familles samedi lors de La Boum 2. "Les interventions ne sont pas sans risques", note le bourgmestre de Bruxelles. Ce dernier a également indiqué qu'il était difficile aujourd'hui de ne plus voir Bruxelles comme une "ville bouillonnante" car elle est actuellement "sous cloche" comme il l'explique en prenant en exemple la Grand-Place de Bruxelles, qui est vide depuis plusieurs semaines maintenant.

Pour Philippe Close, l'image la plus forte de cette crise sanitaire reste le personnel soignant qu'il qualifie d'infatigable. "J'ai une admiration totale pour eux", confie-t-il avant de saluer les infirmières et infirmiers. "Ce sont les personnes qui m'ont le plus touché car elles sont là et se battent en permanence, même dans les centres de vaccination où elles nous secouent et ont bien raison de le faire."

A la question de savoir si la ville de Bruxelles sera différente après la crise du coronavirus, le bourgmestre a une vision bien plus large que celle qui concerne sa ville. "Le monde va changer, il va basculer vers autre chose. Je veux y voir des opportunités (...) il faut créer plus de solidarités entre les gens."