Après son éviction chez BFMTV, Jean Jacques Bourdin retrouve un emploi !

Jean Jacques Bourdin avait été évincé en janvier. Il retrouve de l'emploi chez Sud Radio.

Rédaction
Après son éviction chez BFMTV, Jean Jacques Bourdin retrouve un emploi !
©AFP

Fin janvier, Jean-Jacques Bourdin est écarté de chez Altice, la maison mère de BFMTV et RMC. La société avait fait ce choix radical parce que le journaliste vedette de la chaîne était visé par des accusations d'agression sexuelle. Des allégations qu'il a "toujours niées fermement". Face au torrent médiatique que ces accusations avaient suscité et l'enquête qui en a découlée, Altice avait décidé de se séparer officiellement du journaliste vedette quelques mois plus tard.

"Nous nous séparons, je suis tellement heureux d'être libéré, je repars pour de nouvelles aventures (...) vive le journalisme libre et indépendant !!", avait réagi sur Twitter. Ce mercredi, l'ancien sniper du PAF a annoncé avoir trouvé une nouvelle radio. Il a annoncé la nouvelle sur Twitter: "Faire le métier qu’on aime est une chance! Le mien c’est vous informer, poser des questions, partager avec vous. Je suis tellement heureux de vous retrouver sur Sud Radio dès ce lundi entre 10h30 et 12h30." Bourdin a également donné le nom de l'émission: "Parlons vrai chez Bourdin".

Dans un communiqué, Sud Radio a annoncé que le journaliste aurait pour mission de donner la parole aux auditrices et auditeurs. Des invité(e)s seront également présents comme des spécialistes ou des experts afin d'évoquer l'actualité. "Des face-à-face seront également proposés pour mettre à l'honneur des opinions contradictoires "avec la modération de Jean Jacques Bourdin", explique la station radio.

Que lui reprochait-on?

Pour rappel, la journaliste Fanny Agostini avait révélé à Mediapart qu'elle avait porté plainte contre l'animateur pour tentative d'agression sexuelle. Elle racontait notamment qu'il lui avait "saisi le cou", et avait "essayé de (l')embrasser à plusieurs reprises", sans y "parvenir", dans la piscine d'un hôtel de Calvi (Haute-Corse) en octobre 2013. Alors qu'elle s'était débattue, elle avait réussi à s'extirper de cette situation. Ce à quoi l'animateur aurait répondu: "J'obtiens toujours ce que je veux". Il aurait ensuite persisté avec des avances par mail ou SMS.

Quelques jours plus tard, une deuxième plainte était arrivée pour agression sexuelle, harcèlement et exhibition sexuelle, pour des faits remontant à la fin des années 1980. En avril, l'enquête avait été classé sans suite pour prescription car cela faisait plus de six ans que les faits auraient eu lieu.

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