Divers Eric-Emmanuel Schmitt poursuit son Cycle de l’invisible en s’intéressant à l’animisme.

Il se sera écoulé moins d’un an entre les sorties de Madame Pylinska et le secret de Chopin et Félix et la source invisible, les 7e et 8e volets du Cycle de l’invisible, entrepris par Eric-Emmanuel Schmitt avec Milarepa, en 1996. "Les livres sortent quand ils sont prêts au fond de moi. J’ai une maturation extrêmement lente, parce que je porte les histoires en moi pendant des années jusqu’à ce que je trouve la chose qui me permet de l’écrire", dit-il. "Je ne me mets pas à ma table pour travailler : je vis, et ça se fait en moi…"

Dans Félix et la source invisible, l’auteur se glisse dans la peau d’un gamin de 12 ans qui, de Belleville au Sénégal, va tout faire pour sortir Fatou, sa mère, son soleil, de la dépression profonde dans laquelle elle a sombré, toujours présente physiquement mais comme absente à la vie…

Vous aussi, Eric-Emmanuel, vous avez perdu votre maman, il n’y a pas si longtemps…

(...)