Contacté ce vendredi matin par la DH pour évoquer sa virulente sortie contre les Grosses Têtes et RTL, Jean-Jacques Peroni n’a pas souhaité mettre de l’huile sur le feu, même s’il dit se moquer d’avoir été écarté par la radio. “On ne peut plus rire de tout. Au bout d’un moment, y en a marre et puis c’est tout”, lâche-t-il. Ses mots à l’encontre de l’émission dont il était sociétaire depuis des dizaines d’années sont durs. Sur la chaîne Non Stop People, il parle de "kommandatur", de "censure", de "bien-pensance" et de "moraline". Il ne reconnaît plus les Grosses Têtes qu’il a connus auparavant et affirme ne pas avoir de contact avec les autres intervenants dans l’émission, personne avec qui boire un verre après.

À la question de savoir s’il a évoqué la situation avec Philippe Bouvard qu’il connaît de longue date, sa réponse surprend : “non, nous sommes fâchés.”

Fâchés? Pourquoi ?

“Pour une histoire lamentable de dentier (rire).”

Que s’est-il passé ?

“Je me faisais refaire toutes les dents et on devait me poser un dentier. Et au même moment, il y avait une émission qui n'avait rien à voir avec les Grosses Têtes mais pour les 30 ans du Théâtre de Bouvard. J’ai dit à Philippe Bouvard qu’on m’avait posé un dentier provisoire, un dentier que je ne pouvais pas coller. Je me voyais mal passer plus de quatre heures sur un plateau de télé à me tenir le menton, à me remettre le râtelier droit. Je lui ai dit qu’avec ça, je ne pouvais pas participer à l’émission. Il m’a répondu que je venais bien à la radio. Sauf qu’à la radio, je pouvais me retourner et remettre le râtelier. Depuis ce jour-là, il m’en veut (rire).”

Une si longue histoire commune qui se termine comme ça, c’est terrible, non ?

"Oui. À cause du dentier, il a une dent contre moi.”