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Ils ne sont plus que quatre à pouvoir prétendre au plus prestigieux des prix littéraires. La Belge en fait partie.

La troisième et dernière sélection avant l’attribution du prix Goncourt, la plus courue des récompenses littéraires, a été dévoilée dimanche. Une fois n’est pas coutume, c’est à Cabourg que les jurés de l’Académie présidée par Bernard Pivot se sont réunis pour désigner le dernier carré des lauréats potentiels. Pourquoi Cabourg ? Parce que c’est là que Marcel Proust a écrit les plus belles pages de À l’ombre des jeunes filles en fleurs, le deuxième volet de La recherche du temps perdu, couronné du Goncourt il y a très exactement 100 ans.

Ils ne sont donc plus que quatre en lice pour prétendre au Graal de la littérature française : Jean-Luc Coatalem pour La part du fils (Éd. Stock), Olivier Rolin pour Extérieur monde (Éd. Gallimard), Jean-Paul Dubois pour Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon (Éd. L’Olivier) et Amélie Nothomb pour Soif (Éd. Albin Michel).

La consécration

Les deux derniers cités font toujours office de grands favoris pour succéder à Nicolas Mathieu primé l’an dernier pour Leurs enfants après eux (Éd. Actes Sud). Verdict le lundi 4 novembre.

Si Amélie Nothomb devait l’emporter, ce serait une consécration et ce 20 après avoir reçu le Grand prix du roman de l’Académie française pour Stupeur et tremblements, son 7e ouvrage publié. Déjà primée par d'autres prix pour Hygiène de l’assassin, Le sabotage amoureux, Les Catilinaires et Ni d’Ève ni d’Adam, la Belge a reçu le Grand prix Jean Giono en 2008 qui couronne l’ensemble de l’œuvre d’un auteur de langue française ayant défendu la cause du roman.