Divers

Au vu de leurs contrats "scandaleux", "abusifs", "proches de l’esclavage", des artistes de la troupe désirant rester anonymes ont fait part de leur mécontentement.

Et ont fait volte-face. D’une audition faite dans l’urgence ("on espérait que François Pirette ne reçoive pas tout l’argent dévolu aux comédiens et qu’on ait donc plus que des cacahuètes") à des contrats "foutage de gueule", un témoin s’insurge à l’encontre de ces "escrocs qui essayent de profiter de la situation. On n’avait jamais vu cela de notre vie. L’excuse des décors était complètement bidonne. On peut rectifier le tir, l’erreur est humaine, mais pas une semaine avant la première."

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