Livres/BD Carène Ponte rêve de ne plus faire qu’écrire. Ses romans "feel good" se vendent comme des petits pains…

Responsable de formations dans le secteur sanitaire et médico-social, Carène Ponte vit sa vraie passion une fois quitté le bureau. Devant son écran, dans sa bulle, elle s’invente des histoires, qu’elle a d’abord partagées sur un blog avant de tenter l’aventure de la nouvelle. Après un premier roman en autoédition, qui l’a comblée de bonheur, la certitude qui l’animait depuis l’enfance - à l’école, quand on lui demandait ce qu’elle ferait plus tard, elle répondait "Écrivain" - s’est profondément ancrée : elle suivrait désormais la voie des livres. "Pour moi, il n’y a pas de vraie ou de fausse littérature", dit-elle. "Il y a de la littérature qui gagne des prix - je n’ai pas la prétention de faire ça - et de la littérature qui divertit et je ne vois pas en quoi c’est mauvais. Les polars ont été victimes de ça pendant longtemps alors que maintenant, on les porte aux nues. Mais j’assume totalement de faire du "feel good". Le mot est lâché. Il reviendra souvent dans notre conversation…

Votre livre ne se finit pas bien… Ce n’est pas parce qu’on écrit de la littérature "feel good" qu’il faut se plier à une fin heureuse ?

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