À commencer par la pandémie et la bataille entre les vaccinés et les non-vaccinés. "Pour moi, tu te vaccines, c’est tout, affirme le comédien. Plein de gens se sont plaints d’avoir choppé le Covid après. Plein de médecins ont dit de ne pas se vacciner et ils sont quand même morts après. À un moment donné, c’est ta responsabilité, c’est ta vie et ne fais pas chier les autres ! C’est une décision que tu prends, toi, et tu l’assumes ensuite."

Ce discours, il le tient aussi à l’égard d’Éric Zemmour, candidat controversé à la présidentielle outre-Quiévrain. "La France doit assumer d’avoir construit un mec comme lui", insiste le Français d’origine algérienne (Farid Bendjafar de son vrai nom) qui assure ne jamais s’être fait contrôler en raison de son faciès. Car "je n’ai rien à me reprocher ni à reprocher, dit-il. Mais la question est : qu’est-ce qu’on en fait, de Zemmour ? Est-ce qu’on laisse faire ? On lui tape sur les doigts ? Dieudonné a été extrême et il s’est fait défoncer la tronche… Je ne vois pas pourquoi on ne peut pas faire la même chose à Zemmour ? C’est quoi le truc ? Ce sont des décisions, des choix, des non-dits. On a l’impression que plus t’es hard, raciste ou plus tu craches sur les autres, plus tu excites la curiosité des gens. C’est malsain !"