À l’image de Philippe Lafontaine ("Je dirais comme Albert Jacquard : si tous les hommes étaient honnêtes et généreux, je serais anarchiste"), Alec Mansion ne fera jamais de politique.

Aux dernières élections, le producteur avait pourtant été pressenti sur les listes Destexhe… avant de se raviser suite à la pression de soi-disant lobbies culturels. " J’ai juste dit en radio que je voulais défendre une cause sociétale qui était le désarroi des jeunes artistes devant la mutation digitale, argumente le chanteur de 61 ans. Comme j’ai des enfants qui sont aussi dans la musique (sa fille Charlotte vient de sortir son premier album Force et Amour, NdlR.), j’assume d’avoir eu cette velléité de dire que si quelqu’un au pouvoir m’entend, je suis prêt à ouvrir un bureau de conseil pour des jeunes avec des gens compétents pour le faire. Du coup, plusieurs partis politiques m’ont approché pour venir sur leur liste mais moi, je n’ai jamais voulu faire de politique. C’est pourquoi je me suis tout de suite retiré. Mais je n’ai reçu de pression de personne, c’est moi-même qui ai arrêté." Alec Mansion admet toutefois s’être "laissé embarquer dans quelque chose qui ne m’allait pas. Même si je me suis énormément amusé durant ces quelques jours de frénésie politique car j’ai eu droit à des parodies de ‘C’est l’amour’ - dont celle d’André Lamy dans Votez pour moi ! - que je n’aurais pas eues sans cela (sourire) !"