Angelo Branduardi, le génie du violon, sera de passage en Belgique au début du mois de novembre

Musique

Aurélie Parisi

Publié le - Mis à jour le

19th Jose Carreras Gala in Rust
© Reporters / DPA

Il y a plus de quarante ans, Angelo Branduardi sortait Alla fiera dell’Est, un chef-d’œuvre d’opéra connu aux quatre coins du monde. 

Un succès qui aura évidemment son effet lors du passage de l’artiste en Belgique, début novembre. "C’est l’un des titres que le public attend le plus lorsque je suis en concert. Et je la chante avec plaisir parce que je veux qu’elle emporte le public, qu’elle lui fasse ressentir quelque chose d’unique" , nous explique Angelo Branduardi qui, à 68 ans, manie toujours son violon à la perfection.

À la base, ce n’était pourtant pas l’instrument que l’Italien voulait apprivoiser. "Quand j’avais 5 ans, je rêvais de faire du piano. Malheureusement, on n’avait pas assez d’argent pour en mettre un à la maison. Mon père m’a alors présenté un professeur de violon. Je suis tout de suite tombé amoureux de cet instrument. J’ai adoré sa couleur et son odeur", explique le chanteur. "C’est l’un des instruments les plus difficiles à jouer. Ce n’est pas comme la batterie ou la guitare. Avec le violon, il faut vraiment une pratique irréprochable. On sait tout de suite si on est fait pour ça. Si ça ne fonctionne pas dès le début alors il faut laisser tomber."

Pour vivre de sa passion, Angelo Branduardi a été contraint de faire plusieurs sacrifices. "Je ne pouvais pas jouer au ballon parce que je ne pouvais pas m’abîmer les mains", racontait-il, en mars dernier, dans un média italien.

Les années passent et le chanteur italien est toujours aussi exigeant avec son travail. La raison peut être pour laquelle celui-ci se fait rare dans les médias, préférant plutôt se dégourdir les doigts sur son instrument à cordes fétiche.

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