Musique Mélanie Georgiades, alias Diam's, a livré un rare entretien au média saoudien Arab News depuis sa conversion à l'islam en 2008.

Qu'est devenue l'interprète de "la Boulette"? Diam's, l'ex-star du rap français qui aguichait les foules grâce à des rythmes endiablés, s'est convertie à l'islam en 2008. Dans la foulée, Mélanie Georgiades annonçait la fin de sa carrière musicale et changeait drastiquement de style vestimentaire. Fini le training-casquette, place au voile intégral. En 2012, elle livrait une dernière interview face-caméra pour Sept à Huit, dans laquelle elle arborait la burka et annonçait son retrait de la scène médiatique.

Puis, le silence. Hormis deux livres, "Autobiographie" en 2012 et "Mélanie, française et musulmane", en 2015. Mais plus d'entretien aux médias, jusqu'en ce mois d'août 2019, où elle réapparaît, dans une interview accordée à Arab News, un média saoudien, qui titre: " De rappeuse à religieuse: la visite révélatrice à l'origine du changement de vie de la célébrité française Diam's".

Aujourd'hui "heureuse", elle explique comment une amie l'a convaincue d'adhérer à la religion musulmane. "En priant avec elle et en me prosternant, je me suis sentie connectée à Dieu (...) C'était une révélation. Je suis devenue intimement convaincue de l'existence de Dieu. Plus je lisais (le Coran, ndlr) plus j'étais convaincue", confie-t-elle à nos confrères saoudiens.

Si elle affirme "ne pas regretter sa carrière musicale", ni renier son passé, elle dénote à travers ces lignes avoir été très malheureuse à l'époque: "Un jour, je me suis rendue compte que tout ça, l'argent, le succès, le pouvoir, ça ne me rendait pas heureuse. Alors j'ai cherché le bonheur. J'étais très, très triste et j'étais seule, et je me demandais pourquoi j'étais sur Terre. Ce n'était pas pour être riche et célèbre, parce que ça ne me rendait pas heureuse. Alors j'ai commencé à chercher des réponses à mes questions."

La chanteuse française, disque de diamant pour l'album "Dans ma bulle" en 2006,  vivrait actuellement en Arabie saoudite, d'après Public