Christophe ne supportait pas être comparé à l’interprète du "Bal des Laze". Et il avait beaucoup d’admiration pour Bashung.

S’il y a une chose que Christophe détestait, c’est d’être comparé à Michel Polnareff. Il la balayait immédiatement du revers de la main. "À l’époque, on se côtoyait un peu, reconnaissait-il en 2008, mais il m’a fait deux ou trois sales coups de musicien. Je lui avais notamment prêté un synthétiseur de collection produit à quelques rares exemplaires dans le monde. Il a mis un an avant de me le rendre ! De toute façon, je n’aime qu’une seule chanson de lui, ‘Le bal des Laze’."

En revanche, il acceptait volontiers d’être associé à Alain Bashung. "On s’est connu en 1970. Nous étions tout le temps ensemble. Dans la même catégorie, a-t-il expliqué à La Libre Belgique en 2009. Je préfère que l’on me mette dans cette catégorie plutôt que dans celle de Polnareff. C’est vrai, je n’ai rien à voir avec Polnareff. Alain est un type généreux." S’il était toujours vivant, l’Alsacien lui renverrait le compliment puisqu’à l’époque où il était dans la galère, Christophe l’avait accueilli chez lui.