Malgré la situation, on essaye de rester le plus positif possible, dans l’attente d’une perspective de reprise, nous confie l’ex-membre des Benny B, qui a fêté ses 53 ans ce vendredi. Même si on sait que ce ne sera pas demain, j’ai l’impression qu’il y aura une sortie après tout ça ou un retour à la normale. En tout cas, pour nous, un début de reprise fin de l’année, début année prochaine. Il faut encore prendre son mal en patience et j’essaye malgré tout de rester créatif et d’être omniprésent via les réseaux sociaux. Ce qui me permet de tenir le coup, avec mon public, en leur donnant du contenu.”

“Le CNS n’évolue pas, je ne fais confiance qu'à mes fans"

Suivi par plus de 108.000 personnes sur Instagram et mondialement (re) connu dans le milieu, DJ Daddy K ne fait d’ailleurs uniquement confiance à ses fans. “Personnellement, je n’attends plus rien de personne. Ni du CNS, ni de personne, nous confesse celui qui mixe aux quatre coins de la planète. Je ne fais confiance qu’en mes fans. À ceux qui me suivent. Et ceux qui me soutiennent, me donnent de la force. Le reste, j’essaye d’éviter. Car le CNS, il n’évolue pas. Malgré tous les efforts que le peuple belge fait, j’ai l’impression que tous ces efforts ne servent à rien car on a encore plus de contaminations et de cas. C’est vraiment à se poser des questions sur le comment ils gèrent cette crise. Ça ne doit pas être évident mais j’ai l’impression que chez nos voisins, ils la gèrent mieux. En attendant, je ne préfère pas me fier à leurs décisions même si je respecte les règles. Je n’attends rien de plus d’eux.”

“Les discothèques sont prêtes, elles attendent juste le feu vert”

Mon métier ne va pas mourir, rassure toutefois notre star des platines en guise de conclusion. I l va se réinventer et renaître d’une autre manière quand on pourra le faire revivre. J’ai la chance d’être un dj international donc j’ai l’opportunité de mixer dans le monde. D’ailleurs, je vois plus mon avenir à l’étranger vu qu’en Belgique, pour le moment, on n’est pas près de reprendre les festivals ni les boites de nuit. Sauf si le CNS lâche du lest et nous permet de pouvoir performer. Dans des conditions sanitaires strictes, il y a toujours moyen de faire quelque chose. Je pense que les discothèques sont prêtes. Tout le monde est prêt, il suffit juste d’un feu vert.”