La Belge Fanny Neguesha se lance dans la chanson avec le single Number One.

"Le combat que je mène depuis que je me suis séparée de Balotelli, c’est de prouver que ce n’est pas parce qu’on est à un moment donné femme de footballeur ou de gendarme qu’on doit rester dans ces catégories, confie Fanny Neguesha, aux origines italiennes et rwandaises. Moi, je n’ai jamais voulu être la femme de. Il a d’ailleurs toujours été difficile pour moi de faire une carrière artistique avec l’étiquette de femme de. Et puis wag (pour Wife and Girlfriend) , même pour une femme qui aime être celle d’un footballeur, c’est rabaissant. Je l’ai aimé mais cela n’a pas du tout été un atout pour moi cette relation." Aujourd’hui célibataire, la jolie black précise qu’elle ne savait pas qu’il était footballeur avant de le rencontrer. "Du coup, je me suis rendu compte que le monde dans lequel on vivait n’était pas fait pour moi, glisse-t-elle. Et lui n’aimait pas trop que les projecteurs soient rivés sur moi. Ça devenait très compliqué…"

Rien à foot des rumeurs

Fanny Neguesha, même si elle aime le jeu d’un Eden Hazard ou le style d’un Nainggolan, s’est donc fait une raison. "C’est fini, je ne sortirai plus jamais avec un joueur de foot !, insiste celle qui n’oublie pas qu’elle est une Bruxelloise avant tout ("Quand il venait chez moi ou dans ma famille, il devait venir comme une personne normale, pas comme une star du foot"). Depuis, on ne m’a jamais revue avec un footballeur". La chanteuse au milliard de followers précise que Cheikhou Kouyaté (ex-Anderlechtois avec qui on lui suppose une idylle) est "mon meilleur ami depuis toujours" et que sa photo avec le footballeur belge Charly Musonda Junior est un pur hasard. "J’étais en vacances à Miami et c’est lui qui m’a demandé de faire une photo avec lui. J’ai pensé que c’était un fan, je ne savais pas qui c’était. Super sympa mais aujourd’hui dès que je m’approche d’un footballeur, on pense que je sors avec. Je n’essaye pas d’être célèbre ! Bref, en matière de sportifs, c’est fini, non merci !"

"Je veux être la number one de mon homme"

"Number One peut paraître prétentieux car on ne sait pas de quoi cela parle, examine Fanny Neguesha à propos de son single. Ça évoque tout simplement les femmes de mon âge qui rencontrent des hommes et qui, dans la relation, veulent être la number one de leur homme à un moment donné". Un titre de pop urbaine, signé dans le label Def Jam (Rihanna, Justin Bieber, Kanye West, Big Sean, etc.), qui sent le vécu. "Les mecs sont souvent trop occupés à voir leurs potes, jouer au foot ou à la playstation ; ce morceau signifie : laisse-moi être le truc le plus important."

Bref, après son featuring avec Mac Tyer sur Évasion pour le film Pattaya et avant un album ausi coloré qu’autobiographique pour la rentrée (avec quelques collaborations américaines prévues), la têtue Fanny a de l’ambition, comme son idole Rihanna. "Mais c’est uniquement le jour où j’aurai sa carrière que je me permettrai de poser nue. Pas avant !"

"C’est très difficile pour une femme comme moi d’être sexy sans être vulgaire, admet celle qui respecte mais ne veut pas devenir comme Kim Kardashian. Car je suis toujours à la limite, tu ne peux pas en montrer trop. Sur certaines filles, en faire trop ne va pas paraître vulgaire mais sur moi oui. J’y fais attention car je sais que beaucoup de jeunes filles me suivent. Mais bon, quand on me photographie sur une plage, que voulez-vous, je ne vais pas y aller en combinaison (sourires). J’essaye de montrer davantage mon côté artistique que plastique."