Le festival battait son plein samedi soir; dimanche offre encore bien des surprises

BRUXELLES Aux sons africo-funky-jazz du groupe ixellois Urban Street, le public se délaçait samedi après-midi sur la place Fernand Cocq. Une bière à la main, une brochette de poulet dans l'autre, il savourait le Brussels jazz marathon qui redémarrait à Ixelles.

Enrica, venue d'Italie pour un stage à la Commission Européenne a la tête plongée dans le programme du festival: «J'ai vu des concerts fantastiques à la Grand-Place mais aussi dans un café non loin de là». Vendredi soir, la fête avait débuté par un concert rythmé du guitariste cultissime Philip Catherine, référence internationale du jazz belge. Le public connaisseur était au rendez-vous. Il avait envahi la Grand-place et ses terrasses en cette fin journée que le climat avait gracieusement épargnée.

Hier, les marathoniens pouvaient encore cocher d'une croix de nombreuses étapes de leur programme. Mais place au présent puisque le Brussels Jazz Marathon a encore quelques enjambées à fournir avant de nous donner rendez-vous à l'année prochaine pour son dixième anniversaire.

La place Fernand Cocq sonne aujourd'hui le départ de la troisième étape du festival. La fête Quartier ouvert débutera vers 11 h et les concerts cracheront leurs premières notes de la journée aux alentours de 14 h. Au programme: Claude Mavangu Shegue suivi par le premier prix du concours Jeunes musiciens Jazz. C'est Musta Largo qui fermera le bal de 16 à 17 h.

La place Sainte-Catherine et la place du Sablon, sans doute épuisées par les deux premiers jours de course, ne donnant lieu à aucun concert ce dimanche, le public encore en jambes pourra également se diriger vers la Grand-Place. La musique y reprendra ces droits à partir de 16 h et jusque dans la soirée. Ce sont les percussions endiablées du groupe Foofango qui clôtureront l'édition 2004 du Brussels jazz Marathon que l'on retiendra pour son entière gratuité.

A vos baskets! Tendez l'oreille et n'oubliez pas les cafés où joueront de nombreux musiciens.

© La Dernière Heure 2004