Lors de la soirée organisée par Gala, le chanteur a bousculé les conventions


DEAUVILLE Champagne (cuvée Cartier), robes du soir et jolis bijoux : manifestement, pour se rendre à la soirée organisée par le magazine Gala, on n’avait pas reculé devant la dépense. Tandis que Stéphane Bern discutait avec des amis, le président des hôtels et casinos de Deauville, Dominique Desseigne, observait la foule, tapi dans un confortable fauteuil en cuir. Plus loin, Léa Drucker papotait avec Arieh Elmaleh, arrivé quasi bras dessus bras dessous avec Pascal Elbé. Bref, il y avait du beau monde à la Villa Cartier, où, depuis le début du festival, les people finissent leurs soirées.

Et puis, il y avait ce piano blanc, planté dans un décor très sobre, avec la mer en arrière-plan. Mais qui donc allait succéder à Dani, venue, l’an dernier, chanter quelques chansons devant un public sous le charme ? Sur le coup de minuit, on eut la réponse en musique avec Julien Doré, costard noir et sourire ironique au coin des lèvres. Comme toujours, le gagnant de l’avant-dernière Nouvelle Star y est allé de ses petits commentaires, dont le “C’est la première fois que je chante pour une organisation caritative” n’aura pas été le moins remarqué.

Il n’empêche, malgré les (gentilles) piques lancées à l’assistance, Julien Doré a assuré le show. On ne reparlera pas de son incroyable voix et de ce qu’il en fait, mais on soulignera, par contre, ses reprises toujours aussi étonnantes. Sinatra et Madonna (Like a Virgin) y sont passés. En plus, bien sûr, de ses propres titres qui se sont déjà frayé un chemin dans le cœur du public. Et d’un public très particulier, vendredi soir.

Au premier rang, quelques actrices semblaient ne pas revenir de ce qu’elles voyaient. Ces messieurs, eux, cherchaient des yeux La fille de Monaco, Louise Bourgoin, petite amie de Julien. En vain, elle n’y était point.


© La Dernière Heure 2008