Les inédits de Pearl Jam

La production de la formation de Seattle est pléthorique, à se demander presque comment les fans peuvent suivre. Après une flopée de CD live et un DVD sur lequel nous reviendrons sous peu, Pearl Jam propose Lost dogs, un double album de raretés et de titres inédits. Dans le livret, le groupe resitue les origines et les circonstances de chacun des trente titres dont les plus anciens remontent aux sessions de Ten. Le plus surprenant dans cette entreprise est la qualité du répertoire qui met une fois de plus en exergue l'alchimie entre la voix torturée d'Eddie Vedder, le déluge de guitares et le travail de fond de la section rythmique. L. L.

Pearl Jam, Lost dogs (Sony).

Plant sans Led Zeppelin

Démarche audacieuse que celle de Robert Plant qui sort Sixty six to Timbuktu, un double CD compilatif exempt de tout morceau de Led Zeppelin. Outre des extraits de sa carrière solo post- Led Zep, il ressort de vieux titres blues enregistrés dans les années soixante, des reprises et des titres plus expérimentaux. Une anthologie qui résume un parcours sans fautes mais plein de détours artistiques inattendus. L.L.

Robert Plant, Sixty six to Timbuktu (Universal).

Le best of de Tori Amos

L'énigmatique et sensuelle pianiste Tori Amos propose un classieux best of tiré de ses années Warner. Entre Me and a gun, douloureux témoignage de son viol au tube pour dance-floors Professional Widows, en passant par Cornflake girl ou Spark, tout y est. En bonus, un DVD offre cinq titres capturés lors d'une balance sonore. Une remarquable introduction à l'univers de Tori Amos... L. L.

Tori Amos, Tales of librarian (Warner).

Rock de platine

Un double CD qui passe en revue les grands tubes des années '70 et '80. Il n'y a aucun lien entre ces titres, si ce n'est leur statut de classique. Avec Police (Roxanne), Dire Straits (Sultans of swing), ZZ Top (La grange), David Bowie (Life on Mars) ou Tears For Fears (Shout). Idéal pour les promenades en voiture... L. L.

Rock Platinum (Universal).

© La Dernière Heure 2003