Les Waterboys ont présenté leur nouvel album à Anvers. Et bien plus encore.

C'est un Mike Scott plus proche de son public que jamais que les spectateurs du concert donné mardi à la Salle Reine Elisabeth d'Anvers ont pu découvrir. Pendant plus de 2h15, le leader des Waterboys a présenté le nouvel album du groupe mais il a aussi voyagé dans le passé plurimusical du groupe de Dublin.

Where The Action Is, c'est le nom du 13e album des Waterboys qui, aux influences rock-folk des années '80, ont su ajouter un parfum dance et hip hop bien dans l'air du temps. Ils ont aussi conservé la voix de Jess Kavanagh, déjà présente sur l'avant-dernier album et qui apporte une réelle dimension à l'ensemble.

Where The Action Is, c'était aussi un show de variétés qui faisait fureur dans l'Amérique des années '60. Les Etats-Unis, les Waterboys en reviennent et leur tournée y a été un franc succès. Et de la variété, il y en a eu autant dans leur show anversois que dans leur carrière puisque Mike Scott & Co ont aussi largement puisé dans leur répertoire du passé.

Notamment pour en ressortir "Old England is Dying", un titre écrit en 1985 pour protester contre Margaret Thatcher et qui retrouve tout son sens à l'heure du Brexit.

Dans une deuxième partie plus poétique, ils n'ont pas non plus hésité à revisiter les arrangements de certains titres connus comme This is the Sea et Too Close to Heaven. Dans London Mick, ils ont aussi rendu hommage au bassiste des Clash tandis que Brother Paul a assouvi sa passion pour Kiss et que Ralph Salmins a salué la mémoire de Ginger Baker d'un solo de batterie à donner des frissons.

Et bien entendu, un concert des Waterboys n'est pas un concert des Waterboys sans les grands classiques: Fisherman Blues, A Girl Called Johnny, The Whole of the Moon, etc.