Loïc Nottet n’est pas du genre à se laisser gagner par le stress. Ni à trop se laisser prendre au jeu. 

Il était environ 4 heures du matin quand il s’est couché, dans le “sympathique” hôtel viennois qui le loge, le temps de l’Eurovision. Après une qualification de dernière seconde, le temps que la pression retombe, Loïc Nottet et son équipe se sont enfilés quelques parts de pizzas. Avant de repartir, hier mercredi, pour une journée marathon, faite, évidemment, de pas mal d’interviews. “ Mais j’ai quand même eu le temps de goûter au fameux Schnitzel et de voir le Palais impérial de Sissi”… Tout en joie, ni présomptueux, ni stressé, notre digne représentant nous livre ses impressions d’outsider de ce 60 e concours Eurovision de la chanson.

Vous aviez l’air très à l’aise mardi soir durant la demi-finale…

“Je suis resté zen dans le sens où je suis arrivé à Vienne avec un projet que j’ai guidé sous tous ses aspects. Du coup, j’étais à l’aise. À part à la toute fin, où ils nous ont fait vivre le suspense le plus long du monde ! (rires) Ca m’a fait plaisir d’être qualifié, mais surtout pour l’équipe qui a travaillé avec moi. Pour les choristes, la styliste,… et pour la Belgique aussi ! On est peut-être un petit pays, mais on mérite de faire briller nos couleurs !”

Et sur la scène, pourtant impressionnante, aucun trac ?

“C’est vrai que l’endroit est grand, il s’en dégageait beaucoup d’énergie ! C’était dingue ! Quand on a présenté la Belgique, les gens se sont mis à hurler pour nous encourager ! C’était fou aussi de les entendre chanter “rapapam” avec moi !”

Sur la scène, vous avez livré le spectacle que vous vouliez ?

“D’un point de vue visuel, oui, c’était vraiment ce que je voulais faire. Mais comme je suis perfectionniste, je vais retravailler tout ça.”

Votre programme d’ici à samedi c’est répétition et encore répétition ?

“Je vais répéter vendredi toute la journée. Deux fois même….”

[...]