Une nouvelle loi californienne pourrait annuler le non-lieu de la plainte portée par Wade Robson et James Safechuck en 2017.

La diffusion du documentaire choc Leaving Neverland sorti au début de cette année avait fait grand bruit. Pour cause, deux Américains, Wade Robson et James Safechuck déclarent avoir été victimes d’abus sexuels de la part de l’interprète de "Billie Jean" de leur 7 à 14 ans. Des révélations démenties par le clan Jackson, qui a répliqué en réalisant son propre documentaire (Neverland Firsthand).

Les deux victimes présumées avaient déjà engagé des poursuites contre Michael Jackson en 2013, mais la plainte avait été rejetée quatre ans plus tard en raison du délai de prescription. Ils ont ensuite fait appel de cette décision, qui était jusqu’à présent mise en attente. C’est notamment pour cette raison qu’ils ont souhaité témoigner dans le documentaire et donc se faire entendre. Selon des informations rapportées par TMZ, la cour d’appel de Californie a rendu une décision provisoire qui pourrait annuler le non-lieu donné en 2017. En effet, une récente loi californienne vient d’être approuvée pour prolonger le délai de prescription dans les cas d’abus sexuels sur mineurs.

Howard Weitzman, avocat du clan Jackson, a expliqué au média américain qu’il comprenait que la Cour d’appel se devait d’analyser cette affaire "en vertu de la nouvelle loi signée par le gouverneur Newsom". Il ajoute cependant : "La décision provisoire de la Cour d'appel ne porte pas sur le bien-fondé des allégations de Robson et Safechuck et la Cour n'a nullement dit que ces affaires seront jugées." L’avocat indique rester confiant et assure que ces accusations seront "une nouvelle fois rejetées comme cela s'est produit auparavant." Si l’annulation du non-lieu est confirmée, l’enquête sera relancée et l’affaire pourrait peut-être faire l’objet d’un procès.