Au cours des années, le chanteur belge est parvenu à tisser des liens inébranlables avec son public. 

Une relation qui s’explique par le bien que procurent ses chansons à ses fans mais aussi par son accessibilité. "Je suis ouvert à mon public. Après mes spectacles, j’essaie d’organiser des séances de dédicace pendant une à deux heures s’il n’y a pas trop de monde." Les aficionados de l’interprète en profitent alors pour partager des souvenirs, raconter des anecdotes et montrer des photos avec lui qui datent parfois d’il y a plus de trente ans. "Je dis toujours le mot de passe c’est : ‘on n’a pas changé"’ Ça fait plaisir à tout le monde". C’est lors de ces moments que Frank Michael se rend compte que certaines personnes sont venues de très loin pour le voir, comme de l’île de la Réunion ou d’Australie. "Ils ont fait tout ce chemin, ils ont dû prendre un hôtel, prévoir le déplacement, payer l’entrée. Et il y en a qui viennent encore avec des fleurs et des cadeaux. C’est extraordinaire"

Des cadeaux, il en a reçu énormément. À tel point qu’il a dû consacrer trois annexes de sa grande maison uniquement à ces présents. "Il y a des montres, des foulards, des chemises, des téléphones qui portent mon nom, des verres avec ma photo. Mais aussi plein de voitures miniatures, mes fans savent que c’est ma passion", précise-t-il, encore étonné de toutes ces attentions. Il était important de garder ces objets près de lui, il ne peut pas s’en séparer car ils ont été apportées avec tellement d’amour. "Les peluches, par exemple, j’en ai eu des sacs et des sacs, ça, j’en fais cadeau à des petits enfants à Noël ou au Nouvel An. Cela fait des heureux. Si je les gardais toutes, je ne pourrai plus rentrer dans ma maison !"