La plainte a été jugée comme irrecevable ce lundi 6 mars.

“Le plus grand désastre de l’histoire de l’industrie de la musique", comme l’affirme The New York Times, est arrivé en 2008 dans les studios d’Universal à Hollywood. Un important incendie a non seulement détruit des salles de tournage, des vidéos et du matériel mais a également fait partir en fumée de très nombreuses archives musicales. Des enregistrements d’Elton John, Nirvana, Louis Armstrong ou encore Billie Holiday ont ainsi disparu. Plus de 500 000 titres auraient brûlé.

Plusieurs artistes dont les bandes auraient été détruites comme Soundgarden, Steve Earle, les ayants droit du rappeur Tupac et ceux de Tom Petty ont déposé une plainte collective il y a un an. Les plaignants réclamaient plus de 100 millions de dommages et intérêts à Universal Music Group. Ceux-ci estimaient que le label avait fait preuve de négligence vis-à-vis de la protection de leurs bandes et que celui-ci devait partager avec les artistes les indemnités perçues via son assurance suite à l’incendie.

Au fur et à mesure, la quasi-totalité des plaignants ont abandonné les poursuites. Il ne restait plus que Jane Petty, l’ex-femme du rockeur face au géant de la musique. L’affaire se termine à priori ici étant donné que le juge vient de considérer la plainte comme irrecevable étant donné que les masters des enregistrements de Tom Petty appartiennent en réalité à un autre label, MCA, qui est depuis lors devenu une filiale d’Universal.