"Il est énorme!"; "Quel show incroyable!"; "J'adore, c'est terrible!" Anvers avait des allures de planète Mars ce jeudi soir. Et à deux jours de la pleine lune, quoi de plus normal de débuter son concert belge sur Moonshine. A seulement 28 ans, le chanteur mi portoricain, mi philippinien a affolé les 18000 spectateurs du Sportpaleis plein à craquer. De mémoire de concerts anversois, on avait rarement vu autant de monde grouillant de partout dans la fosse. 


Au rythme de son nouvel album Unorthodox Jukebox, fait d'une subtile combinaison de funk, de soul, de reggae et même de rock à l'ancienne, Peter Gele Bayot Hernandez de son vrai nom a mis la planète Mars très vite sur orbite. 

Beau gosse au sourire ultra bright et coiffé à la Jackson Five, l'artiste aux slows enchanteurs est aussi un showman capable de mettre une foule en délire. Avec des tubes comme Treasure, Billionaire, Marry You, Lazy song, if I was your man, Just the way you are, le public (à majorité féminin) était debout dès le troisième morceau. Avant d'exploser sur Grenade et forcement son tube intergalactique Locked out of heaven. 


Danses endiablées, chorégraphies millimétrées et pyrotechnies bien senties entrecoupés de medley et reprises inattendues, Bruno Mars fait par moment penser à un certain... Michael Jackson (si, si). Du haut de son petit mètre 65, il a tout pour devenir un géant de la musique malgré quelques erreurs de jeunesse comme terminer sur le gentil Gorilla (dont le clip est sorti le jour de son concert belge). 

Au delà de ça, les fans belges -dont certains avaient revêtu la célèbre tenue de singe de Lazy Song- ont vécu, le temps d'un concert, sur une autre planète. A savoir celle de (Bruno) Mars.