Sharko, en toute simplicité

Sharko, en toute simplicité
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Musique

Maïlys Charlier

Publié le - Mis à jour le

A l’occasion du Festival Rock The City, nous avons rencontré le leader charismatique de Sharko, David Bartholomé


Live hystérique de Sharko

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WOLUWE-SAINT-PIERRE Samedi soir, la foule hystérique attendait impatiemment Sharko au parc de la Woluwe. Le groupe belge n’a déçu personne : un concert explosif, une communion parfaite avec le public. Les fans en redemandent mais les retards engendrés par la coupure de courant interdisent tout rappel. Quelques heures avant le concert, nous avons rencontré le leader charismatique de Sharko, David Bartholomé.

Il y a 10 ans, Sharko gagnait le concours circuit. Quel est le chemin parcouru depuis ?
Quatre albums, des tonnes de concerts, des tonnes de kilomètres dans le camion, des tonnes de chansons écrites… C’est long 10 ans ! Je pense qu’on n’est pas incontournable mais on a la place qu’on a et on sera peut-être incontournable avec le temps.

Vous faites partie de la B.O. du « Cœur des hommes 2 », est-ce que le film vous a inspiré ?
Je n’ai pas vu le film ! J’ai été tardivement mis au courant. Je ne sais pas à quoi va ressembler le film. Les deux titres font partie de l’album, « Sharko III ». C’est chouette que mes chansons soient reprises sur la B.O. d’un film, ça ouvre à un plus large public. Si le réalisateur a décelé dans mes chansons une couleur qui correspond à son film, c’est vraiment touchant.

Votre 4ème album « Molecule » est sorti il y a quelques mois. Vous pouvez m’en parler un peu ?
C’est un album sombre, dense, intense, difficile à réaliser, qui a eu du mal à naître mais qui est là. Je suis content de constater maintenant que l’album trouve son chemin. On constate depuis deux mois que l’album trouve clairement son public. On a eu un petit peu de mal au début et là ça prend vraiment de l’ampleur. On savait par exemple que « Sweet Protection » n’était pas un single immédiat, c’était pas une chanson facile. Finalement, au bout d’une digestion, d’une assimilation, les gens sont à même de réaliser que c’est une bonne chanson. Je suis vraiment content de me rendre compte que, sans tricher, on a quand même ici un bel album.

Beaucoup de concerts prévus dans les semaines qui viennent dont le Pukkelpop. Un petit peu stressé ?
Non pas stressé. C’est super de faire un festival comme ça. On a une grosse tournée aux mois d’octobre, novembre en France. Et puis on va partir en Australie au mois de janvier. Ça se passe plutôt bien pour l’instant.

Vous tenez un journal sur le site de Sharko…
Oui, je raconte un quotidien de ce que nous vivons derrière la scène. J’essaie d’être vraiment transparent et humain, de dire que ce n’est pas toujours très très rose, que c’est parfois cocasse, amusant et pas toujours très facile.

Content de venir jouer ici au parc de la Woluwe pour Rock the City ?
Oui ! C’est une cool ambiance ! Sur le site, c’est vraiment rigolo. On sent que c’est fait avec beaucoup d’engagement et beaucoup de volonté, de motivation.


SHARKO
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Trois extraits puissants du concert de Sharko


Extrait du concert de Sharko au festival Rock The City
envoyé par dhnetrockthecity


Extrait du concert de Sharko au festival Rock The City
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Extrait du concert de Sharko au festival Rock The City
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