Impossible de l’ignorer. Depuis hier, on ne parle plus que de cela. Les Diables ont décroché leur qualification pour la Coupe du Monde au Brésil avec la manière sur le terrain de la Croatie.

Une Coupe du Monde tant attendue, pour laquelle plusieurs chansons avaient déjà vu le jour, anticipant notre ticket pour Rio. À commencer par le Grand Jojo, dont le Viva Brasil a déjà été joué des milliers de fois vendredi soir. Un tube dont il a le secret et qui, à n’en point douter, tournera en boucle jusqu’au mois de juin prochain. Et on espère l’entendre longtemps pendant la compétition, synonyme de victoire pour nos Diables.

Bien d’autres chanteurs ou groupes moins connus ont aussi créé leur hymne, avec plus ou moins de succès.

Depuis hier, c’est François Pirette qui fait le buzz avec une adaptation bien particulière de Stromae, Formidable. "Ils sont forts les Diables, trop fort les diables", entonne-t-il accoudé à un comptoir pour mieux singer le chanteur belge ayant lui-même fait le buzz lors du lancement du titre phare de son nouvel album.

Une parodie, on doit bien le reconnaître, assez drôle, lançant quelques piques aux Français ou aux Flamands sceptiques sur l’unité de la Belgique.

Mais mardi, Stromae lui reprendra assurément la vedette. La qualification en poche, Stromae a été convaincu par l’Union Belge de venir chanter son propre hymne à notre équipe nationale en ouverture du dernier match de qualification pour la phase finale de la Coupe du Monde au Brésil.

Une surprise pour tous les spectateurs et si nous avons eu vent de l’initiative, on n’en sait pas beaucoup plus pour l’instant.

Adaptation d’une de ses chansons ou création pour l’événement ? Il faudra attendre mardi soir pour en savoir plus. Mais, vu le succès rencontré par le jeune prodige de la chanson française, il y a fort à parier qu’il mettra rapidement les spectateurs présents au Stade Roi Baudouin dans sa poche, tout comme les milliers de téléspectateurs qui assisteront à ce match de gala.

La Belgique a du talent, sur et en dehors des pelouses, c’est indéniable.