La disparition de Juliette Gréco à l’âge de 93 ans a suscité une vague d’émotion sur la Toile. D’Emmanuel Macron à Lââm en passant par Nikos Aliagas et Mireille Mathieu, tous ont salué la mémoire d’une grande dame de la chanson française mais aussi une fervente incarnation de la liberté.


De son côté, François Hollane a rappelé dans un tweet que la chanteuse a précédé et accompagné les grands mouvemments de la société françaises. "Son départ tranquille signe une vie trépidante et exaltante", a-t-il conclu.

“Elle était une femme infiniment libre, la diseuse des poètes”, a écrit Line Renaud effondrée, tandis que Stéphane Bern pleurait une “figure iconique de Saint-Germain-des-Prés, une femme libre, à la fois forte et douce.”


De son côté, Sheila maudissait “un mois de septembre pourri pour nous tous” et, dans les colonnes du Parisien, Olivia Ruiz rappelait un principe auquel la Jolie môme ne dérogeait jamais : “Je me souviens qu’elle n’enterrait jamais ses potes, qu’elle n’allait jamais les voir au cimetière. Elle ne voulait pas réaliser qu’ils étaient partis.”


Jean-Pierre Foucault a dévoilé une anecdote qui en dit long sur l'aura de Juliette Gréco, bien au-delà de la francophonie. Il a évoqué une émission de Sacré soirée lors de laquelle il recevait Paul McCartney et la chanteuse...


Pas de mots pour Benjamin Biolay mais une pphoto qui résume à elle seule l'esprit libre et le caractère de celle qui à 89 ans chantait encore "Déshabillez-moi". Rappelons qu'en 2003, il lui avait écrit tout un album : Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez…