Une semaine après TW Classic avec un Bruce Springsteen étincelant, c’est une autre légende du rock qui débarquait dans la plaine brabançonne, avec un show annoncé comme grandiose sur une scène de toutes les démesures.

Roger Waters, 19 ans après le dernier passage de Pink Floyd à Werchter, venait présenter The Wall, cette œuvre qu’il imagina à la suite d’un incident avec un spectateur lors d’un concert à Montréal en 1977 : l’idée de construire un mur entre le groupe et les spectateurs. Développée, l’idée allait amener à cet album concept, ou opéra rock, la peur et l’incompréhension dressent des murs de solitude. On allait donc voir comment le quasi-septuagénaire britannique avait revisité la vie de Pink.

Devant 35.000 personnes, le concert débute par un feu d’artifice, précédant l’arrivée de Waters qui enfile un impér inquiétant. Sigle avec les marteaux croisés. Bruits d’avions. Attaque aérienne. Avions aux couleurs allemandes qui démolissent une partie du mur.

Le show continue avec le professeur qui apparaît sous forme d’une poupée gonflable menaçante. Roger Waters est rejoint sur scène par des enfants qui se révoltent. Dans le morceau suivant, Mother, la maman y est représentée comme une personne protégeant trop son fils Pink. Au fur et à mesure du spectacle, le mur se construit. Roger Waters et ses musiciens sont en grande forme. Quand arrive l’entracte le mur est totalement construit. 

Les noms de personnes mortes brutalement apparaissent sur le mur…