Robin Tunney pensait avoir retrouvé un rôle à sa mesure après Mentalist. Las, The fix ne connaîtra qu’une saison.

Autant l’annoncer d’emblée à ceux qui tomberont sous le charme de The Fix : la série, avec pour tête d’affiche Robin Tunney, ne connaîtra pas de deuxième saison. En cause, les audiences jugées catastrophiques pour un réseau comme ABC, qui surfe sur des succès comme Grey Anatomy, Modern Family ou Good Doctor. Exit, donc, la procureure Maya Travis qui va mettre une dizaine d’épisodes à tenter de coincer Sevvy Johnson (Adewale Akinnuoye-Agbaje), star de cinéma accusée d’un double meurtre. Lorsqu’il est acquitté - et on ne vous divulgue rien puisque tout ceci est dit dans les cinq premières minutes du premier épisode - Maya plaque tout pour aller élever des chevaux loin d’Hollywood. Sauf que, huit ans plus tard, Sevvy remet ça. Maya revient donc aux affaires, plus décidée que jamais à rendre justice aux trois femmes disparues.

Très heureuse de se retrouver dans une série ambitieuse après la fin du Mentalist, Robin Tunney, dans une interview accordée à Madison.com, confiait que jouer une quadragénaire qui a des objectifs dans la vie était plutôt réjouissant. "Elle n’est pas que la mère de…, ou une femme qui est mariée à son boulot". Du reste, la comédienne a ajouté quelques accents très personnels à Maya, comme le fait de conduire une BMW décapotable très vintage. "J’ai pris beaucoup de plaisir à jouer dans le Mentalist avec des gens qui étaient au sommet de leur art", ajoutait-elle encore. "Mais je voulais trouver un personnage qui soit différent et pas une copie. À chaque fois que vous rencontrez le succès avec un projet, on veut vous faire refaire la même chose ensuite. Moi, je ne voulais pas tenir un flingue et passer des menottes, je voulais quelque chose de différent."

Hélas !, il semblerait que le public n’ait pas eu le même avis sur la question puisqu’au terme des dix épisodes - et, heureusement, d’une enquête bouclée - le show n’a pas été renouvelé.

Mais que les fans de la brunette se rassurent : son nom circule déjà pour être l’héroïne de Rebel, une série, toujours produite par ABC, inspirée d’Erin Brokovich. Le pitch ? Vingt ans après un film qui l’a rendue célèbre (clin d’œil au passage à Julia Roberts), Annie "Rebel" Rebelsky, travaille toujours sans le moindre diplôme de juriste. Affaire à suivre, comme on dit dans ce cas.