Vous avez loupé l'émission événement hier ? 5 bonnes raisons de regarder la suite de"The Dancer"

La Belgique - et la RTBF - sont entrés dans la danse en réussissent leur casting, et leur première audience.

Pierre-Yves Paque
Vous avez loupé l'émission événement hier ? 5 bonnes raisons de regarder la suite de"The Dancer"

Vous avez raté le démarrage du show de danse sur lequel la RTBF mise très gros, diffusé pour la première fois ce mardi soir ? Vous n'êtes pas seul. Mais cela vaut-il le coup de prendre le train en marche ? On dégage 5 bonnes raisons de le faire.

1. Un pari audacieux et assez inédit à la télé belge

Débarquer en prime, à la place de la locomotive The Voice, avec des quidams de la danse - même si on y voit Anae qui avait fait le buzz chez Ellen DeGeneres - alors que chez nos voisins français, il y a le parquet scintillant de Danse avec les stars. Mais, après trois ans de réflexion, la RTBF a su créer un nouvel espace de dénicheurs de talents made in Belgium actifs sur autre chose que le chant. Malheureusement, comme souvent dans ce genre de télécrochet, c'est l'audience qui aura le dernier mot, rarement la qualité du programme ou de l'art qui y est exposé. "On espère faire au moins comme The Voice", glisse Olivier Auclair, responsable thématique divertissement. Un objectif atteint pour la première : The Dancer, avec 306.000 téléspectateurs, était leader des audiences hier soir !

2. Une compétition de danse… dans l'air du temps.

À l'heure où TikTok s'enflamme en popularisant de nombreuses chorégraphies et où notre pays compte plus de 180 000 inscrits dans des cours de danse en Fédération Wallonie-Bruxelles, il était plus que temps de partager cet art à la télévision. La danse est la deuxième activité la plus pratiquée en Belgique après le football !

3. Le miroir sans tain qui s'ouvre sur 650 spectateurs (avec quelques micros parsemés dans le public)

Un effet bluffant qui a le don de hérisser les poils. Entre cri de guerre des troupes, standing-ovation ou pas de danse qui trébuchent, on s'extasie, on rit ou on pleure en voyant le parcours des candidats s'exprimer sur le parquet avant que le miroir ne s'ouvre... ou pas. La danse n'a pas d'âge, de sexe ou d'ethnies, elle transforme, transcende voire sauve des vies. Mention spéciale, aussi, à ce fameux vote unique du public. Les coachs sont donc dépendants de lui, ce qui risque aussi de provoquer quelques surprises…

4. La pétillante Héloise Blanchaert

Si les animateurs (Sara De Paduwa et Ivan) semblent un peu effacés comme souvent dans les télécrochets, l'animatrice des ondes de la RTBF sort, elle, du lot. En réceptionniste des candidats dans une sorte de stress room réaménagée en salon cosy, elle est la bienveillance incarnée. Et souvent avec une petite touche d'humour bienvenu comme ce "drop the bic", en référence "drop the mic" des rappeurs. Bref, un premier pas de danse idéal avant d'entrer dans la lumière.

5. Le jury

De prime abord, on se demande pourquoi ce trio : Agustin Galiana (la caution commerciale et bankable), Laurien Decibel (la légitimité néerlandophone) et Aurel Zola (la légitimité francophone). Au final, on ressent une complicité non feinte ponctuée de bons mots. Si la danseuse internationale Laurien - dont le surnom Decibel lui a été donné car elle "fait beaucoup de bruit" - avait déjà suivi les cours d'Aurel, elle ne connaissait pas vraiment le vainqueur de DALS et inversement. "On a tous les trois de fortes personnalités mais on arrive à s'adapter l'un à l'autre, assure Aurel Zola. On aurait pu chacun rester dans notre coin, mais la connexion s'est très vite faite. Agustin est un garçon très remarquable, sympa et ouvert d'esprit."

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