C’est tout sauf un poisson d’avril. Après une longue période d’absence - plus de 90 émissions ! -, les acheteurs et vendeurs belges d’Affaire conclue seront de retour sur le plateau dès ce jeudi 1er avril. "Ce n’est pas une bonne blague de Julien Cohen, c’est bien vrai, j’ai reçu mes billets de train donc je pars ce jeudi 1er avril", nous confirme Stéphane Vanhandenhoven. L’acheteur bruxellois avait été écarté par la production à cause des mesures prises par la Belgique face au Covid et la Warner ne voulait pas prendre de risque vis-à-vis de la santé de ses participants du plat pays.

"Tout est faisable aujourd’hui, enfin plus ou moins, poursuit l’antiquaire belge de l’émission d’enchères de France 2, également diffusée sur la RTBF. Ils vont y aller étape par étape parce que je dois rester sur place moins de 48 heures. Je ne peux donc pas faire deux jours de tournage d’affilée. Mais je recommence les quotidiennes en tout cas et j’en suis ravi !"

Sans ses acolytes Alexandra Morel ou encore Caroline Margeridon, l’acheteur de l’émission de Sophie Davant trouvait le temps long, même si, durant son absence, tout comme celle des autres acheteurs belges Gérald Watelet et Glorian Kabongo, Stéphane Vanhandenhoven en avait profité pour travailler d’arrache-pied à sa boutique Apostrophe ou en faisant des live avec ses camarades antiquaires sur les réseaux sociaux. "Les gens comme l’émission m’ont fort manqué. D’autant plus qu’il y a eu de super objets pendant ce temps-là. Donc ça m’a bien fait chier (rire) ! Mais bon, c’est comme ça..."

S’il avoue ne pas encore avoir eu de nouvelles des autres acheteurs belges ni des vendeurs potentiels, son come-back est de bon augure pour un retour à la normale, nous dit-il. "J’ose espérer que tous les Belges pourront revenir. Car, honnêtement, ce sont surtout les vendeurs qui manquent à l’émission. Car les Belges amènent un peu de couleur aux objets et une touche belgo-belge qui, pour la RTBF, est importante."

Fidèle à lui-même, Stéphane Vanhandenhoven analyse ironiquement la situation sanitaire propre à notre pays. "Je n’ose pas y croire car on ne sait jamais ce que le gouvernement peut encore nous sortir d’ici à jeudi… Enfin, c’est à nouveau bien belge : les mesures ont l’air plus sévères et, en fait, elles le sont moins. Car on peut ouvrir les magasins sur rendez-vous. Donc, c’est moins grave que de fermer totalement."