Tout comme le Télévie, il y a quelques semaines, CAP 48 pourrait être impacté par le Covid-19. Moins d’activités caritatives ces derniers mois et donc, peut-être, un chiffre moins important au compteur final. Toute offrande est cependant bonne à prendre pour voir naître les différents projets de l’action de mobilisation qui visent à aider les personnes en situation de handicap.

Parrain de cette édition, Ary Abittan, humoriste et acteur que l’on a notamment pu voir dans Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?, sera présent, ce dimanche, à Médiarives, pour mettre de la bonne humeur sur le plateau de la RTBF. “Je suis fier et honoré d’être le parrain de CAP48. C’est donc une responsabilité que je prends très à cœur. Quand on m’a proposé de l’être, j’ai tout de suite accepté parce qu’on est tous, de près ou de loin, touchés par le handicap. Quand, plus jeune, j’étais chauffeur de taxi, j’amenais souvent des enfants atteints de handicap à l’hôpital”, explique-t-il. “Mon rôle, ce dimanche soir, va être de dire aux gens de donner. On sait que beaucoup de choses ont été annulées à cause du virus et que les temps ne sont pas simples. Mais, je vais quand même demander aux gens d’être contaminés… par le virus de la générosité !”

Le monde du handicap ne vous est pas inconnu. Il y a peu, vous avez joué dans Apprendre à t’aimer (M6), un téléfilm dans lequel vous incarnez Frank, le père d’un enfant trisomique…

“J’ai totalement été bouleversé par cette histoire. La vie de Frank va être bousculée par la naissance de sa fille atteinte de trisomie 21. Ce qu’il va comprendre, par la suite, c’est que cette petite va le ramener à la vie.”

Aviez-vous des appréhensions avant de tourner avec un enfant trisomique ?

“Pas vraiment. Je savais que ça allait être compliqué. Mais, dès le premier jour, la petite m’a tendu les bras. Je l’ai ressenti comme une autorisation à tourner avec elle. Lors du tournage, j’étais toujours très heureux de la voir et à chaque fois, elle me sautait dans les bras. En fait, dans le film, j’avais un rôle d’acteur et de papa parce que je me projetais sans cesse. Je me demandais : ‘Comment j’aurais réagi, moi, si j’étais à la place de Frank ?’”

La soirée CAP48, c’est également l’occasion pour vous de revenir en Belgique le temps d’un week-end…

“Et, ça me fait très plaisir parce que j’adore votre pays ! J’y viens régulièrement pour le travail mais également pour moi. Quel bonheur de me promener à Liège ou à Bruxelles !”