"Sur un coup de tête, j’ai décidé de réaliser un de mes rêves un peu fou : faire le célèbre pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle", écrivait ainsi il y a quelques jours, sur ses réseaux sociaux, l’animatrice de C’est toujours pas sorcier. Cécile Djunga devait en effet partir en vacances dans son Congo d’origine mais le voyage a été annulé à la dernière minute à la suite d’une troisième vague de Covid à Kinshasa. "Je suis partie seule faire le vide et marcher avec mon sac à dos. Mon défi : 160 km en 10 jours ! J’ai hâte de me dépasser, de faire des rencontres inattendues, découvrir l’Espagne, suer, manger local, méditer, chanter, demander mon chemin dans un espagnol tout pourri, partager, m’émerveiller, et de je pense en apprendre beaucoup beaucoup sur moi-même."

Partie de O Cebreiro en Espagne, la miss météo de la RTBF avait même emporté les couleurs de la Belgique avec elle pour le soir du match contre l’Italie. "Ce chemin est rempli de paix et de pèlerins bienveillants", glisse-t-elle lors de son voyage où le masque était obligatoire dans les villes et où elle a notamment été initiée à la sylvothérapie (faire des câlins aux arbres étant bénéfique pour la santé et le stress). "Ça peut paraître peu pour certains mais quand on débute avec un sac de 10 kg sur le dos, c’est énorme !" Et d’ajouter en story Instagram : "Ça fait du bien d’aller chercher au fond de soi, ça permet de se ressourcer dans la douleur", explique la comédienne et humoriste qui précise qu’elle "transpire à des endroits que je ne savais même pas que c’était possible". Ce dimanche, sous la drache, Cécile Djunga postait ceci : "J’arrive déjà demain à Compostelle !" Un message écrit à Calle, près de Arzúa, devant un bar complètement décoré avec des bouteilles de bières qui lui font penser à sa Belgique. "J’ai trois jours d’avance sur mon programme grâce à l’entraide et la bienveillance des pèlerins qui m’ont soutenue et aidée à marcher davantage. Rien que d’y penser je suis très émue. Ce pèlerinage est incroyable et si ressourçant."

Une émotion palpable à son arrivée ce lundi en fin d’après-midi, avec son carnet de pélerins en main, lorsque nous la contactons. "Je viens d’arriver à Compostelle et trop d’émotions pour parler (sourire) !" Un voyage qui semble l’avoir changée à jamais.