Plusieurs chroniqueurs ont fui l’émission à cause de l’"ambiance exécrable" qui régnait au sein de l’équipe.

À l’automne dernier, une dizaine de chroniqueurs quittaient Télématin, le rendez-vous matinal des téléspectateurs de France 2. Ceux-ci expliquaient leur geste par l’"ambiance exécrable" qui régnait depuis les coupures budgétaires, le changement de production et l’arrivée de Laurent Bignolas à la présentation de l’émission. Le comportement de ce dernier a été pointé du doigt. Certains parlent de "brimades", d’autres de "harcèlement". Les rumeurs concernant la mise en retrait du successeur de William Leymergie circulaient, il y a quelques mois, faisant même penser à un remplacement définitif par Damien Thévenot. Il n’en sera finalement rien…

Dans les colonnes du Parisien, Laurent Bignolas s’explique enfin. Selon le présentateur, son arrivée dans Télématin, en 2017, n’a pas été appréciée par toute l’équipe. Il y avait une "vraie volonté" de le déstabiliser, explique celui qui avance avoir été victime d’une "campagne de dénigrement".

"Pendant un an et demi, j’ai été sans arrêt sur la défensive, à chercher qui me mettait des coups de couteau dans le dos, explique-t-il à nos confrères français. On ne peut pas travailler sans la confiance. Je n’avais pas d’alliés, pas d’amis parmi 40 personnes. C’est dur. Petit à petit, j’ai été plus proche des uns et des autres, qui se sont un peu plus ouverts. Là, je me ressemble davantage à l’antenne, je me sens plus souriant. Personn e ne m’enlèvera la joie de vivre. "

" On m’a dit Bienvenue dans la famille avec réticence et gentillesse. Mais, c’est aussi Bienvenue dans la mienne, et je ne changerai pas ", continue le présentateur qui dit avoir été coincé entre "l’entreprise qu’il défend" et des "gens malheureux".

Le présentateur dit toutefois avoir "la peau épaisse" et ne pas avoir été blessé dans sa dignité. Il devrait d’ailleurs se retrouver à nouveau à la tête de la matinale à la rentrée prochaine.