Télévision Julie Denayer fait ses premiers pas sur TFX (groupe TF1) ce samedi soir.

L’année 2019 commence bien pour Julie Denayer. La journaliste de RTL-TVI fera ses premiers pas sur le petit écran français, ce samedi soir. Repérée par TF1, la Belge a été choisie pour reprendre les commandes de Chroniques criminelles, le magazine des faits divers et grandes affaires criminelles de TFX (chaîne du groupe TF1) aux récits contés par Jacques Pradel. Le programme était jusqu’ici porté par Magali Lunel, journaliste qui a choisi de se consacrer à sa tranche d’information sur LCI.

"C’est une émission très connue et, surtout, de qualité. Me proposer de la reprendre était très flatteur", déclare Julie Denayer qui arrive avec un background très solide. "La chaîne est venue me chercher parce qu’elle suit ce que je fais sur RTL-TVI. Dans Chroniques criminelles , je retrouve des histoires que j’ai déjà eu l’occasion de traiter en Belgique. Je connais donc déjà très bien le sujet."

En plus d’y apporter sa touche, Julie Denayer présentera l’émission à partir d’un tout nouveau plateau doté d’un habillage neuf.

Comment s’est passé l’enregistrement des émissions Chroniques criminelles ?

"Très bien. J’ai découvert une équipe de professionnels très agréable avec qui j’adore travailler."

Avez-vous toujours été passionnée par les faits divers et les affaires criminelles ?

"Avant de me lancer dans le journalisme, je voulais suivre des cours de criminologie. Puis, j’ai changé d’avis. Mais, j’ai toujours été fascinée par les profils criminels. J’avais toujours envie de comprendre le pourquoi du comment. Encore aujourd’hui, je suis, à chaque fois, surprise de ce qui peut arriver en termes de faits divers."

Votre arrivée sur TFX veut-elle dire que vous allez réduire vos activités sur RTL-TVI ?

"Pas du tout. Comme je l’ai souvent dit : RTL-TVI est mon premier employeur et j’y garderai toutes mes émissions, à savoir Face au juge , Un crime parfait ? et Indices . Je continuerai également à présenter le RTL Info . Paris n’est pas très loin de Bruxelles en Thalys. Tout est donc une question d’organisation."