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Au lendemain de la fête des mères, Côme, le premier enfant de Julie Taton, aura un mois. Confidences en exclusivité !

Elle est "en mode poupon et basta !" depuis plusieurs semaines. À part une apparition pour le Télévie, Julie Taton n’est pas sortie de sa bulle de bonheur depuis la naissance de Côme, le 9 avril dernier. "J’en profite pleinement", nous glisse-t-elle, comblée dans son nouveau rôle de maman. Et ça fait quoi de s’entendre dire qu’on est devenue une maman ? "Ça fait très bizarre, nous dit une Julie Taton radieuse. L’idée d’avoir la responsabilité d’un petit être, de le nourrir, de l’éduquer, ça me plaisait. Mais dès que tu accouches, c’est dingue la puissance de ce mot, maman. C’est surréaliste !"

Côme n’a pas encore un mois… Comment est-il ?

"Il est super-sage, zen. Il peut aussi être un petit excité. Je me retrouve en lui ! Quand ça ne va pas assez vite à son goût, qu’il n’a pas son biberon à temps, il couine un peu, mais il ne hurle pas ! Il s’énerve juste un peu. Et je lui dis : ah, tu es comme ta mère ! Mais on a beaucoup de chance avec lui, parce qu’il dort facilement aussi. Je lui parle avant de le coucher, je lui dis : allez, on va faire une belle nuit, jusqu’à 4 heures. Et ça marche !"

Pour l’instant vous restez tout le temps avec lui. Vous appréhendez le jour où il va falloir le laisser et repartir travailler ?

"Oui, beaucoup. Là, on a passé presque un mois collés. C’est affolant, il fait partie de moi ! Je ne pensais pas que j’aimerais pouponner comme ça ! Mais on doit tous reprendre un rythme. J’appréhende c’est sûr de le mettre à la crèche. Mais peut-être que d’ici à quelques mois je serai heureuse qu’il soit à la crèche. Ça me saoulera peut-être d’être toute la journée à la maison…"

Quand Côme est né, vous avez demandé conseil autour de vous pour vous en occuper ?

"Je fonctionne beaucoup à l’instinct. Avant qu’il n’arrive, je posais beaucoup de questions comme je me sentais un peu débile de ne jamais m’être occupée d’enfants avant ! J’ai eu des bouquins aussi… Mais finalement, j’apprends au quotidien. Parfois, je mets mal le pampers, mais c’est pas grave. Je me laisse vivre!"

Votre fils vous a-t-il changée ?

"Oui ! Il m’apaise, il m’a rendue beaucoup plus zen. Surtout quand je l’ai sur moi. J’ai beaucoup de chance !"


"C'est mon fils que j'ai envie de fêter"

Première fête des mères ce dimanche pour Emilie Dupuis qui s’émerveille chaque jour devant les grands yeux bleus de Jude.

Il a quatre mois et demi et sa maman en est folle. "C’est un ange… mais un ange qui a son caractère, tout ce que j’aime" , s’exclame Emilie Dupuis. Le 24 décembre dernier, l’animatrice de RTL donnait naissance à son premier, Jude. Dimanche, sa première fête des mères aura forcément une saveur particulière même si, comme elle nous le confie : "La fête des mères, c’est un peu comme la Saint-Valentin, ça doit être tous les jours. C’est tous les jours que j’endosse ce beau rôle de maman. J’ai appris que j’étais enceinte l’année dernière, le 12 mai… Dimanche, quand je vais me réveiller avec mes deux hommes, ce sera un moment de fête… Mais c’est surtout Jude que j’aurai envie de fêter. C’est tellement précieux qu’il soit mon fils !"

En attendant que Jude vous offre un collier de pâtes ou un poème fait à l’école, comment fêterez-vous dimanche votre première fête des mères ?

"J’espère secrètement que le papa pensera au bouquet de fleurs… (rires) Mon fils, c’est un truc de malade. Il suffit parfois que je le regarde, que je me penche sur son berceau et j’en ai les larmes aux yeux ! Il commence à raconter un petit peu et moi j’ai parfois les larmes qui montent aux yeux. Je lui dis : ne t’en fais pas, maman n’est pas triste, ce sont des larmes de bonheur !"

Vous êtes fusionnelle avec lui ?

"Oui ! Fusionnelle de chez fusionnelle ! C’est tellement d’amour. Le plus chouette dans la journée, c’est quand je rentre du boulot et que je lui donne son bain. Me séparer de mon fils, c’est dur. Mais c’est une joie supplémentaire quand on rentre à la maison. Avant, il y avait mon homme. Maintenant, il y a mon fils aussi !"

À qui ressemble Jude : à vous ou à son papa, Jeremy ?

"À moi ! Il a mes grands yeux, c’est gai. On se regarde dans le miroir et je dis que c’est tout moi. Bon, il a tout le bas de Jeremy hein…"

Vous appréhendez de voir Jude grandir ?

"Non, pas du tout. Comme c’est un bébé prématuré, chaque 100 grammes qu’il prend, chaque centimètre en plus, c’est une petite victoire ! Au contraire des autres mamans, dès que je peux ranger dans l’armoire un de ses petits vêtements, je dis yes !"

En tant que fille, vous fêtez en grand votre maman Véronique le jour de la fête des mères ?

"J’ai une relation fusionnelle avec ma maman. Je l’ai tous les jours au téléphone. Et plus je grandis, plus cette relation est forte. Je n’ai pas besoin que ce soit la fête des mères pour lui dire que je l’aime. Mais je sais que dimanche, elle le prendra mal si je ne l’appelle pas pour lui souhaiter une bonne fête. Mais maintenant quand je l’appelle, elle demande d’abord comment va Jude, avant de demander comment je vais !" (rires)