Justine quitte Top Chef en ayant appris davantage sur sa cuisine et ses capacités.

Depuis ce lundi soir, le concours Top Chef doit se séparer d’une de ses (peu nombreuses) candidates. Justine, membre de la brigade de Michel Sarran, est contrainte de quitter l’aventure à la suite de l’épreuve de la dernière chance, à savoir la réalisation d’un dessert pomme et poire qui a, ensuite, été dégusté à l’aveugle par Hélène Darroze. Le plat qu’a présenté la candidate comprenait toutefois trop de saveurs différentes. " On ne s’attend jamais à partir. Ce n’est pas une désillusion, c’est le jeu malheureusement ", nous confie la jeune femme de 25 ans qui évolue au restaurant gastronomique du chef Michel Hulin, La Cabro d’Or (Les Baux-de-Provence).

L’épreuve de la boîte noire, où les candidats doivent reconnaître au doigté, à l’odorat et au goût les produits qui se trouvent dans une assiette, l’a quelque peu déstabilisée. " J’étais malade donc j’ai eu la chance de voir le plat dont l’on devait deviner les produits pendant 15 secondes. C’est malheureusement trop court. On a tout en tête mais le temps de revenir derrière les fourneaux, on a déjà tout oublié ", explique Justine qui ressort toutefois de cette aventure avec beaucoup plus d’assurance.

" Je n’ai peut-être pas gagné mais je sors de cette expérience grandie. Top Chef m’a obligée à me surpasser, à donner le meilleur de moi. J’ai gagné en confiance en moi grâce à ce concours. "

Avant de participer à Top Chef, vous disiez être à la recherche d’une identité en cuisine. L’avez-vous trouvée ?

"Pas encore… Je pense qu’il faudra du temps pour que je trouve mon identité en cuisine. Disons que Top Chef m’a permis d’avancer sur ce point-là. J’ai dû faire parler mon instinct pour réaliser mes plats et je suis agréablement surprise de mon travail."

Est-ce que vous aviez du mal à gérer la pression pendant les épreuves ?

"Je savais à quoi m’attendre parce que deux amies, Naoëlle et Coline, m’avaient déjà briefée sur l’émission. Sur place, c’est vrai qu’il y a de la pression, notamment avec les caméras et les journalistes, mais on s’y fait au fur et à mesure. Ce que je peux dire, c’est que même s’il y avait de la compétition pendant les épreuves, il y avait toujours du fair-play. On s’entendait tous très bien."

Quels sont vos projets ? Ouvrir votre restaurant peut-être ?

"J’ai toujours rêvé d’ouvrir un restaurant avec mon père. Mais, pour le moment, je continue de me former en étant derrière les fourneaux de La Cabro d’Or."