Ce mardi, Bienvenue à l’hôtel (TF1) fera une escale à Bruges, en Belgique, le temps de découvrir l’établissement quatre étoiles de Marc De Castillion. "Nous avons beaucoup de clients français, notamment pour le moment avec la crise sanitaire. Après avoir participé à une émission du même genre diffusée sur une chaîne flamande, nous avons donc tenté notre chance dans Bienvenue à l’hôtel sur TF1. Notre objectif n’est pas de gagner les 3 000 euros promis au gagnant mais de promouvoir notre hôtel chez les Français ", explique le directeur qui mettra le côté familial en avant en apparaissant aux côtés de Joachim, son beau-fils qui est également le Marketing Manager de l’entreprise. "Je travaille aux côtés de ma femme, ma fille, mon fils et mon beau-fils dans l’hôtel. Les clients ont toujours aimé cet aspect de l’établissement. Ils s’y sentent comme à la maison."

Pour l’appréciation des autres candidats, Marc part plutôt confiant. " Nous sommes sûrs de notre marque. L’hôtel a été rénové il y a cinq ans et il vaut la peine qu’on s’y attarde ", explique-t-il. "Mais il y a toujours des gens qui sont très critiques. Ça fait partie du jeu. Il ne faut pas avoir peur de cela. Si quelqu’un n’est pas content, on est là pour trouver une solution. "

Le reste de la semaine, Marc et Joachim auront, à leur tour, l’occasion de donner leur avis sur les établissements des autres candidats. " Nous sommes allés rendre visite à d’autres personnes. C’est amusant de faire ça. Chaque hôtel est différent et a son propre charme. Pendant l’émission, j’ai toujours donné mon opinion en expliquant bien mon avis. Parfois, il y avait des manques et je n’avais pas peur de le dire ", explique Marc qui, néerlandophone, a sorti son plus beau français pour l’occasion. " Les Français ont tendance à parler très vite. Je leur ai demandé de parler plus lentement afin de mieux comprendre ce qu’il se disait. Pour mon beau-fils, ça a été un peu plus dur pour déchiffrer le français. Mais dans l’ensemble, ça s’est très bien passé. Quand on ne connaissait pas le mot en français, on le disait en anglais et c’était compris par tout le monde. "